Sélectionner une page

Quel capital social choisir pour créer son entreprise ?

Fonder une société constitue bien souvent un véritable parcours du combattant. En effet, un projet de cette envergure ne s’improvise pas. Il implique de multiples paramètres à considérer. Il vous faudra notamment choisir le mode de financement adéquat, etc. Sans oublier la prise en compte des questions administratives. Le porteur de projet sera aussi dans l’obligation de déterminer le capital social de l’entreprise. Les conseils qui suivent vous aideront à prendre ce genre de décision.

définir le capital pour créer sa société

Établir un capital social constitue une obligation

Mettre sur pied une nouvelle entreprise n’est pas une promenade de santé. Le porteur de projet doit se préparer financièrement et psychologiquement, car cela implique de multiples éléments. D’ailleurs, cette mission demande, entre autres, la rédaction des statuts. Ces derniers seront notamment composés de diverses mentions obligatoires. Il faudra préciser l’adresse du siège social, la dénomination sociale, l’objet social, la typologie de l’entreprise à fonder…

Il est également impératif d’indiquer le capital social d’une entreprise. Le montant en jeu doit être fourni intégralement ou partiellement dès la création de l’entreprise. Ce qui devra aussi être mentionné dans les statuts de la nouvelle société.

Comment constituer le capital social de l’entreprise ?

Lors de la création d’une société, il est nécessaire de définir le capital social. Ce dernier est en général la somme de 3 apports différents, et ce, compte tenu de la volonté et des moyens financiers des fondateurs.

On peut tout d’abord mentionner l’apport en numéraire. Il s’agit d’une somme versée sur le compte bancaire de la nouvelle personne morale ou bien sur la Caisse des dépôts et consignation. Il constituera alors une partie non négligeable du capital social. L’associé recevra une attestation de versement de fonds.

Vous pourrez également opter pour un apport en nature. Il s’agit là d’une contribution sous forme de bien mobilier ou immobilier. La propriété sera alors mise à la disposition de la nouvelle entreprise. Ce type de participation peut être une voiture, voire des équipements informatiques ou industriels. Un brevet ou une licence peut aussi faire l’affaire. 

On peut également mentionner les apports en industrie. Il n’est pas question ici d’argent ni d’une quelconque propriété. Il s’agit plutôt de la capacité de travail ou des compétences de l’associée. Notez que cette participation ne peut pas intégrer le capital social, mais permettra à son titulaire d’acquérir des actifs.

Capital social d’une entreprise : opter pour un montant adapté

Le capital social sert notamment à financer le lancement de l’activité d’une entreprise. En effet, les dépenses nécessaires lors du début d’une société sont multiples. Elles comprennent, par exemple, le loyer commercial, les marchandises, les salaires, etc. Par la suite, ce fond constituera une sorte d’assurance pour les créanciers de la société.

Il est inutile d’opter pour une surcapitalisation, car cela peut occasionner des pertes inconsidérées. Toutefois, un montant réduit peut pénaliser l’entreprise lorsque celle-ci doit souscrire un prêt.

Retenez que les associés sont libres de choisir le montant du capital social de leur entreprise. En outre, pour les sociétés anonymes, il y a un montant minimum obligatoire. Celui-ci s’élève à 37 000 €.

tristique Curabitur commodo in facilisis sem, eleifend
Share This